Back to Basics – New York City

Un dernier petit tour à New York ? Aller je vous emmène avec moi pour les derniers articles ou je vous parle de cette ville qui me fascine tant. Celle dont je ne me lasse pas après trois séjours. Automne, hiver, printemps. A chaque saison cette ville offre un visage différent.

Petit retour en arrière.

Dans le ciel de New York. 373 mètres, 1220 pieds, 86ème étage. L’Empire State Building nous emmène la tête dans les nuages, seuls parmi la foule, sur le toit de New York.

Parce qu’il y a foule du haut de cet incontournable mais qu’une certaine magie apparait derrière ces vitre. Qu’importe l’heure du jour ou de la nuit découvrir les si célèbres avenues de New York rend quelque peu réelles ces images maintes fois filmées. King Kong a bien gravit ce building ? Et bien moi aussi ! En ascenseur, certes..! De la 5ème avenue au 86ème étage, du jour à la nuit cette fin d’après-midi de janvier. Je ne sais pas s’il s’agit du plus beau panorama à 360° de New York mais il est le plus renommé de cette ville. Et qu’est ce qu’il y manque à cette vue après tout ? L’Empire State Building lui même après tout…Parce qu’il est si emblématique d’y monter à son sommet on aurait tort d’oublier la place architecturale que prend cet édifice dans le paysage New-Yorkais. L’inspiration Art-Déco, son sommet en escalier, prenez donc le temps de le découvrir des quatre coins de l’île de Manhattan. De son pied en passant par la High Line, Roosevelt Island ou bien du toit du Rockefeller Center, chaque vue est différente. Et quand il est là face à nous ou depuis l’autre rive de l’East River, on se dit alors que l’on est bien, à New York.

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 Un autre indémodable dont je ne vous avais pas encore parlé, la Statue de la Liberté. En tant que Français on se targue bien souvent de se dire qu’après tout la France l’a offerte à New York, ce ne serait donc pas un petit bout de France, ici ? Arrêtons nous là. La statue de la Liberté représente l’indépendance des Etats-Unis et à d’ailleurs été offerte pour célébrer le centenaire de l’indépendance Américaine en 1886. A partir de cette date c’est d’ailleurs le premier monument de New-York que découvraient les nouveaux immigrants souhaitant s’installer ici.  Avant de se diriger quelques mètres plus loin sur une autre île, Ellis Island.

Bien que la Statue de la Liberté soit un véritable emblème pour cette ville, la découverte d’Ellis Island m’a tout autant impressionnée. Je ne m’attendais pas à tant d’histoire, à me trouver si intriguée par l’aventure de ces nombreux migrants. Pourquoi cette traversée de l’atlantique, pendant des mois ? D’où venaient-ils ? De partout. A notre époque ou les questions migratoires sont si sujets à discorde, à discussion. A notre époque ou l’accueil laisse malheureusement un peu plus sa place au rejet, il est intéressant de se replonger dans l’histoire. Car l’immigration ne concerne jamais qu’un seul et même endroit, il concerne le monde au même sens qu’il concerne des personnes. Des personnes uniques, emportant avec eux une histoire, un passé, des souvenirs, une culture. Et laissant derrière eux tout autant de souvenirs, tout autant d’eux-même et parfois des leurs. Le musée d’Ellis Island n’est pas là pour nous dire ce qu’il faut penser de ces questions migratoires. Il nous propose simplement des témoignages, des histoires. Il replace l’essentiel au centre de cette question. Cette personne, qui est-elle ? Qu’elle est son histoire, quels sont ses rêves, quelles sont ses peurs ?

Le musée revient également sur le rôle de cette petite île devenue centre d’immigration. Ses bons et ses mauvais aspects. A chacun d’en juger, je n’approfondirais pas ce sujet ici. Je préfère me centrer sur ces nombreux témoignages dans lesquels ont trouve de l’espoir tout autant que de la déception ou de la peur. L’envie d’un avenir plus radieux, sur un autre bout de cette Terre. Ellis Island, des portes de l’espoir à l’île des larmes.

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Ellis Island est pour moi le lieu même de l’exil, c’est-à-dire le lieu de l’absence de lieu, le non-lieu, le nulle part. C’est en ce sens que ces images me concernent, me fascinent, m’impliquent, comme si la recherche de mon identité passait par l’appropriation de ce lieu-dépotoir où des fonctionnaires harassés baptisaient des Américains à la pelle.

George Perrec

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Allez donc y faire un détour à Ellis Island, prenez y votre temps, soyez curieux de ces histoires intemporelles. Vous n’en serez que grandi.

Je n’ai pas encore fini de vous parler de cette ville. Plus je vous en parle et plus j’en ai à dire sur elle. La prochaine fois on découvre ensemble un New-York différent, un New-York autrement.

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